Des parents et des professeurs ont rencontré Pierre Lellouche et Delphine Bürkli ce matin. Entrevue sympathique mais un peu décevante malgré tout.
En effet, M.Lellouche qui se dit choqué par la fermeture de Saint-Louis en tant que parent (c'est toujours regrettable de ne plus avoir le choix d'un établissement) mais aussi en tant qu'élu du 9ème depuis 14 ans ( Il n'a été prévenu de cette fermeture que par la presse!) s'est montré,pour la première fois, plutôt sceptique sur l'évolution de la situation en raison des mauvaises volontés qui émanent du diocèse et de la direction même de Saint-Louis.
Toutefois, avec la collaboration de Mme Bürkli, il cherche toujours des solutions pour nous accompagner dans notre projet. Le chemin est encore difficile mais pas impraticable.
Nous préparons une réunion d'information collective dont la date vous sera bientôt communiquée.
On a compris depuis la "réunion d'information" ("réunion d'enterrement" aurait été plus approprié, voire "réunion de la peur") que la direction diocésaine rêvait d'une fermeture de Saint-Louis. Mais le problème est en fait bien plus large: l'enseignement catholique parisien aurait-il perdu son âme (cette âme qui est encore présente à Saint-Louis)? La rentabilité et l'efficacité seraient-elles devenu des valeurs chrétiennes majeures? C'est précisément parce que je ne le pense pas que je pense que la direction diocésaine fait fausse route - et sa responsabilité est lourde.
RépondreSupprimerChacun a son intérêt dans la fermeture de st. Louis.
RépondreSupprimerSaint Michel va pouvoir s'engraisser encore plus, de quelques classes de st. Louis récupérées.
Les autres établissements, en moindre mesure, mais tout de même.
C'est l'Enseignement Catholique parisien qui est bien content, de manière générale...
L'E.C. n'a juste pas compris, que St. Louis était un des meilleurs établissements, le meilleur établissement dont il pouvait se doter. Saint Louis - un trésor, pas forcément financier mais bien INTELLECTUEL.
Malheureusement seuls les mots rentabilité et bénéfice règnent.
Les cordonniers sont les plus mal chaussés : On dénonce la richesse et on appelle a la pauvreté, tout en étant une réelle "machine à sous". Une machine à "gros sous".
Entierement d'accord avec les commentaires précedents. L'économie avance mais l'humanité recule. Et meme Saint-Louis , jusqu'a aujourdh'hui épargner par ce fléau capitaliste, apprécie désormais le gout de du blé. HONTE !
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